Lance et compte
Continuons un petit coup dans la nostalgie. Un ami m'a fait remarqué qu'on pouvait regarder la première saison de «Lance et compte» sur illico... j'ai laissé ma télécommande me guider vers le poste 900 et j'en suis au cinquième épisode ! Je viens juste de passer la célèbre scène de «comme ça, y en a qui disent que ch't'un enfant d'chienne ?» et j'ai déjà vu deux bouts de sein !
Au delà des souvenir que cette série font remonter, c'est vraiment comique de voir les téléphones sans-fil avec une antenne en métal de 3 pieds, les répondeurs gros comme un lecteur VHS (et recouvert de simili-bois), les ordinateurs branchés sur une télé, les journalistes sans ordinateur portable, les gardiens avec des mini jambières en cuir brun... et bien sûr, tout ce qui est vêtements ou coiffures ! Marc Gagnon, plus grosse vedette de l'équipe, gagne 500 000$ par année et Lambert conduit une Toyota Supra blanche (modèle des années 80 qui me faisait tant rêver à l'époque).
On constate aussi à quel point la télé a changé en 22 ans. Je me souviens pourtant à quel point cette série était révolutionnaire en son temps ! Tout est différent, du générique aux décors en passant par le jeu des acteurs. Le rythme est aussi très différent.
En cette saison morte pour le petit écran, je pense que ça vaut le peine de jeter un oeil à ce petit morceau d'histoire... ça change des histoires de gouverneur général qui s'invite dans le mauvais party ou des ex-blondes de nos ministres !
Ce soir, j’avais envie d’écrire de belles critiques des films que j’ai vus récemment. J’ai écrit quelques phrases, mais dès que je me relis... j’efface. Trop poche. Je pense que je ne suis tout simplement pas un bon critique, j’aime presque toujours les films. Je vais au cinéma pour le divertissement, pour le plaisir... pas nécessairement pour disséquer l’oeuvre. Laissons la place à ceux qui font dans la critique et je me contenterai d’écrire que «Maman est chez le coiffeur» sur l’écran ce soir, m’a touché. Les trois jeunes acteurs sont exceptionnels et m’ont plongé dans ma propre enfance. Je me suis revu sur mon bicycle «mustang» à parcourir mon quartier, à passer mes journées de vacances à niaiser avec mes «chums» et tenter (vainement) d’embrasser les filles.












